Les Vents du Temps

Le sablier de l’Amour et de la Haine s’écoule encore.
Un œil vert, brillant d’espoir, se fige par le doute.
Quand la lueur sera éteinte, tout sera fini.

Le vent doux nocturne souffle le sablier, le retournant,
Dissipant les doutes qui pétrifiaient l’œil vert d’espoir.
Une chaleur équivalente à un amour ardent se mêle au vent.
Le Simoun de l’Amour…

Un souffle froid de rancune retourne le sablier vers la Haine.
Écoulé, il éclate et brille d’un feu vengeur
Qui se répand dans le désert froid.
Le Sirocco de la Haine!

Les débris de bois et de verres se mélangent au sable.
Le soleil est levé, le vent violent est tombé.
Une brise pleine de grâce enfouit les débris du sablier.
L’instrument brisé disparaît, ne laissant que la vue des dunes.

Ces petits monts et vallées de grains jaunes
Laissent apparaître de jeunes arbres.
Ainsi apparaît la vie dans ce lieu de chaos.
Ainsi les Vents du Temps créent un monde vivant.

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